Bienvenue en 1976, durant la 6ièmme année des Maraudeurs à l'école de magie poudlard.
 
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 Lily Evans

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Lily Evans

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Date d'inscription : 21/12/2013
Messages : 21

MessageSujet: Lily Evans   Dim 22 Déc - 13:11

¤ Présentation de votre personnage : ¤
° Avatar :
° Nom : Evans
° Prénom : Lily
° Surnom : Lil', Lilou, mais son prénom étant déjà court, on l'appelle rarement par des surnoms
° Âge : 16 ans
° Date de fête / Origine : 30 janvier 1960, dans une petite ville au Nord de l'Angleterre
° Emploi / Année d’étude : 6ème année
° Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
° Situation couple : Célibataire
° Vôtre sang : Née de parents moldus
° Animal de compagnie : Un chat gris, nommé Archibald, couramment surnommé Archie
° Quel forme prend votre Patronus : Une biche
° Quel forme prend votre Épouvantard : Elle-même sur un balai, risquant de tomber. Lily a une peur bleue du vol en balai, une sorte de vertige incontrôlable.
° Votre baguette : saule, 25,6 cm, souple et rapide, excellente pour les enchantements
° Pouvoir particulier : Aucun
° CODE : Validé part Kaite Potter / Nagini !
° Groupe désirez :  Gryffondor
° Votre Histoire : °

Lily naquit une froide nuit d’hiver, alors que la neige tombait et que le vent soufflait. On dit souvent que les enfants nés en hiver sont plus taciturnes, plus tristes que les enfants nés en été. Ce ne fut pas le cas de Lily. Elle grandit dans un petit village au nord de l’Angleterre, aimée par ses parents et par sa grande sœur Pétunia, pour devenir une fillette adorable et vive comme l’éclair. Elle prononça ses premiers mots très jeune, et la maison fut vite remplie de gazouillements et de bruits de course à pieds, pour le plus grand bonheur de Mr & Mrs Evans.

 

Les parents de Lily étaient de simples Moldus plutôt ordinaires. Ils s’étaient connus jeunes, au lycée, et étaient tombés éperdument amoureux. Malgré la réticence de leurs familles réciproques, ils s’étaient très vite installés ensemble dans un petit studio, abandonnant tous deux leurs études afin de se trouver un véritable travail. Ils ne tardèrent pas à mettre de côté un peu d’argent pour pouvoir s’acheter une véritable maison, dans une petite ville, pas trop loin de la campagne. Leur rêve à tous les deux était d’avoir des enfants. C’était leur principal et presque unique but, et leur joie lors de l’annonce de la première grossesse de Mrs Evans fut donc indescriptible. Ils ne voulaient pas savoir le sexe – ni pour cet enfant, ni pour le ou les autres à venir (ils hésitaient encore entre deux ou quatre enfants). Lorsque Pétunia vint à la vie, elle fut immédiatement adorée et chérie. Sa mère retomba enceinte trois ans plus tard, et c’est ainsi qu’arriva Lily.
 

Si bien entendu au départ, Pétunia était naturellement jalouse de sa petite sœur, il s’installa très vite une connivence particulière entre les deux fillettes. Lily était une enfant très curieuse, et alors qu’elle ne marchait ni ne parlait encore, ses grands yeux verts suivaient les déambulation de sa sœur, depuis son petit parc. Pétunia était très protectrice par rapport à elle – le moindre danger, le moindre mouvement inhabituel de la part de la petite rousse, et des « Mamaaaan ! MAMAAAAN ! Lily elle a quelque chose ! », « Maman y a une abeille qui tourne autour d’elle ! », « MAMAN Lily elle s’est laissée tomber sur le dos, ça fait bobo à sa tête ! » retentissaient dans toute la maison. Lorsqu’elle fut en âge de marcher, la cadette se fit un plaisir de suivre sa sœur à la trace, et bientôt elles eurent des conversations « top secrètes » (elles parlaient de toute façon tellement vite et si peu distinctement qu’elles n’avaient pas trop à se soucier de ce que les gens alentour comprenaient). Elles s’entendaient à merveille, et Lily admirait sa grande sœur de tout son cœur.  En grandissant, il leur arrivait souvent de s’installer dans leur cabane au fond du jardin et de monter des plans abracadabrants pour forcer leurs parents à leur acheter un chien, à partir en vacances dans le sud de la France ou tout simplement à leur acheter plus de bonbons. Elles adoraient s’évader de leur maison et aller courir dans les champs qui bordaient leur village, revenant pleines de terre, les bras et les jambes griffées, les joues rouges et les cheveux pleins de feuilles et de coccinelles (ce qui provoquait l’exaspération amusée de leur mère, qui savait très bien qu’elles n’étaient pas loin et qu’elles ne risquaient rien, mais qu’elle serait forcée de leur donner un bain prolongé afin de les nettoyer de toutes les saletés qu’elles ramenaient). Un autre de leur endroit favori était une vieille aire de jeu, presque abandonnée, à quelques centaines de mètres de leur maison. Elles passaient des heures à jouer à chat, à la balançoire, à cache-cache. Elles avaient les mêmes amis à l’école, malgré leurs trois ans de différence. On aurait dit que rien ne pouvait briser leur complicité.

 

Un jour cependant, alors que Lily avait à peine cinq ans, un phénomène étrange se produisit. Elle était restée à leur maison tandis que Pétunia, plus grande, avait été chargée d’aller acheter du pain à la boulangerie située à deux ou trois rues de leur domicile. C’était un samedi ; leur père travaillait et leur mère chantonnait en faisant les lits. La jolie rousse était assise dans l’herbe, fronçant les sourcils et repoussant sans arrêt ses cheveux qui lui tombaient devant les yeux, concentrée sur un dessin (qui représentait jusqu’ici un oiseau sur le dos d’un chien très schématique, qui souriait à deux fillettes bâtons). Elle caressait machinalement un petit chaton venu s’installer à côté d’elle et qui ronronnait de plaisir. Alors qu’elle ajoutait un soleil à son dessin (dans le coin de la feuille, quart de disque jaune pétant), elle entendit le portail se refermer et redressa la tête avant de se lever, les yeux pétillants.

 

« Tunie, Tunie ! Viens voir mon dessin ! » s’écria-t-elle.

Elle portait une jolie robe d’été  verte, qui faisait ressortir ses yeux, et sa sœur une robe bleue qui lui donnait un air d’Alice au Pays des Merveilles, avec ses cheveux blonds. Elle s’approcha, un petit sac de boulangerie à la main. Lily lui sourit de toutes ses dents (il lui en manquait en vérité deux).

« Regarde ! » lui fit-elle d’un air fier en lui présentant son œuvre, « c’est nous, et notre chien, et notre oiseau. »

« Mais on n’a pas de chien, ni d’oiseau ! » lui fit (sagement) remarquer sa sœur.

« C’est pas grave ! gazouilla Lily, on a qu’à imaginer qu’on en a. Et on pourrait aller le promener ! Tu sais, je sûre qu’il aimerait beaucoup courir dans les champs avec nous, et il s’entendrait très bien avec l’oiseau, parce que c’est son ami, et puis maman aime bien les oiseaux, et il serait très propre, et il n’aboierait pas comme ça papa serait content, et… Tunie ? Tunie, tu m’écoutes ? »

 

Lily jetait un regard étonné à sa sœur, qui fixait le dessin d’un air à la fois curieux et terrorisé. La rousse suivit son regard et écarquilla les yeux d’un air émerveillé lorsqu’elle s’aperçut que le chien et l’oiseau de sa feuille semblaient s’être matérialisés. Ils mesuraient à peine cinq centimètres chacun et étaient ressemblants comme deux gouttes d’eau au dessin qu’elle avait fait – les mêmes traits de crayons hasardeux, les mêmes couleurs, sauf qu’ils étaient… « vivants », en quelque sorte. Ils étaient en relief. En trois dimensions. Pourtant ils étaient brumeux, comme légèrement effacés. Ils observaient Lily, et le chien se mit à courir joyeusement vers elle. Pétunia poussa un cri, Lily elle-même eut un geste de recul, et les deux créations disparurent aussi pour réapparaitre immobiles, sur le papier.

L’aînée jeta un regard interdit à sa sœur, incapable de comprendre ce qu’il venait de se passer.

« C’est… c’est toi qui a fait ça ? » lui demanda-t-elle d’un air effrayé.

« Mais non ! Mais non Tunie, je te jure, je sais pas ce que c’était ! J’avais juste très envie qu’on joue à avoir un chien imaginaire et que… et que si on en avait eu un vrai, ç’aurait été encore mieux, mais j’ai pas pu… j’aurais pas pu faire ça ! » répondit-elle.

Pétunia la regarda d’un air pas vraiment convaincu, mais comme aucune d’elles n’avait de réponse convenable, elles décidèrent de n’en parler à personne et d’oublier cet « incident ».

 

Mais le sort en avait, bien entendu, décidé autrement. D’autres évènements pour le moins étranges se mirent à se passer autour de Lily, évènements qu’elle ne remarquait d’ailleurs pas toujours.

Le soir, quel que soit la durée qu’il passait sur sa table de chevet sans qu’elle y touche, son chocolat chaud restait chaud. De même pour son thé du matin (sa mère devait l’appeler pendant un long moment avant qu’elle ne décide de sortir la tête de sa couverture, durant les vacances). Alors que Pétunia se précipitait pour ne pas avoir à consommer ses boissons refroidies, Lily n’en avait cure ; son chocolat restait chaud pendant trois heures si elle le voulait ! Il lui arrivait aussi, lorsqu’elle était profondément captivée par un livre, assise contre un tronc d’arbre dans son parc de jeu, de n’avoir pas même besoin de tourner les pages : elles se mouvaient d’elles-mêmes. En voyant le regard ahuri de Pétunia qui l’avait surprise une fois, Lily avait préféré lui faire croire que ce n’était que le vent. Elle ne comprenait pas le mélange de peur et d’envie que sa sœur réprimait à chaque fois. Elle avait fini par conclure que ces « incidents magiques » provenaient d’elle, même si elle ne savait pas exactement comment ni pourquoi ils se produisaient, et elle s’y était habituée ; elle s’en émerveillait et cela la rendait de plus en plus curieuse. A chaque moment elle guettait son environnement, au cas où elle ferait encore quelque chose d’extraordinaire sans même le maîtriser.

 

Mais il arriva un moment où toutes ces manifestations magiques ne purent plus échapper aux parents des deux fillettes. C’était un dimanche où, à deux, elles avaient traîné Mr & Mrs Evans au parc. Il était désert, eux exceptés. Pétunia était montée sur les épaules de son père et Lily faisait de la balançoire, poussée par sa mère, en riant aux éclats, sa chevelure rousse fusant dans les airs. Elle allait de plus en plus et de plus en plus vite, si bien que sa mère finit par arrêter de la pousser ; mais la balançoire ne ralentit pas. Au contraire, elle sembla accélérer, sous le regard affolé de la famille Evans – tous sauf Lily qui semblait au paradis, le vent fouettant son visage, les joues rougies, les larmes aux yeux à cause de la vitesse. Il y eut un cri d’incompréhension mêlé de peur – Mrs Evans – et Lily décolla de la balançoire, s’éleva dans le ciel tandis qu’un deuxième cri résonnait – de frayeur et provenant de toute la famille cette fois. Mais au lieu de s’écraser par terre, la rouquine sembla simplement flotter dans les airs un instant à son zénith, puis glissa en douceur vers le sol, comme si sa chute avait été ralentie. Elle atterrit sur ses pieds une trentaine de mètres plus loin et se retourna vers ses parents, les yeux brillants et innocents, un sourire fier et naïvement heureux sur le visage.

« Vous avez vu ? Vous avez vuuuuuu ? Maman, tu as vu, j’ai volé, j’ai volé ! C’était TROP bien ! Mais… qu’est-ce que vous avez ? »

 

C’est le moment que choisit Pétunia, toujours sur les épaules de son père, pour fondre en larmes et déverser devant ses parents tous les évènements louches qui étaient arrivés près de Lily. Après dix minutes de récit, uniquement interrompus par les gémissements et reniflements de la blondinette, et les protestations de la rouquine qui n’appréciait pas que sa sœur raconte tout ce qu’elle avait provoqué sans lui demander son avis, les parents Evans finirent par réussir à calmer Pétunia et rentrèrent tous au foyer. Ils s’assirent tous dans le canapé, Mrs Evans ramena du thé et des gâteaux pour apaiser l’ambiance, et ils interrogèrent Lily. Sur ce qu’il s’était vraiment passé, ce qu’elle en pensait, pourquoi elle ne leur avait rien dit. En réalité, ils étaient très indécis quant à cette situation. Ils ne savaient quelle réaction adopter - ils n’avaient jamais pensé être confrontés à cela un jour. Cela les effrayait, mais pas parce qu’ils ne pouvaient comprendre ce qu’il s’était passé – ils étaient presque sûrs qu’ils n’auraient jamais de réponse à cette question (ils avaient tort). Non, ils avaient peur que quelqu’un voit leur fille faire ce genre de chose, et qu’on la leur enlève pour l’étudier, pour comprendre, pour expliquer comment elle faisait ce qu’elle venait de faire.

Ils conclurent alors qu’il fallait simplement demander à Lily de ne plus refaire ce genre de choses en public. Oui, ils savaient que c’était difficile parce qu’elle ne contrôlait pas vraiment tout ça, mais elle pouvait faire un effort, ce serait beaucoup plus sûr pour elle et pour eux, car elle risquait d’attirer les jalousies, et on viendrait embêter papa et maman, et ce serait bête. Lily promit de faire attention.

 

Mais combien de temps respecte-t-on une promesse à cet âge-là ? Elle fit un effort pendant une semaine, peut-être deux. Elle avait la volonté de faire plaisir à ses parents, vraiment ; mais aussitôt après, l’envie de retourner voler à la balançoire revint la torturer. Elle était jeune, elle avait besoin de s’amuser, aussi elle décida de s’offrir des petits moments magiques rien qu’à elle. Elle retourna à la balançoire plusieurs fois, seule, et commença presque à contrôler le moment où elle voulait s’envoler. Cela la rendait euphorique. Elle ne voyait pas le mal qu’il y avait à pouvoir se prendre pour un oiseau. Elle évitait généralement de le faire devant Pétunia, mais parfois c’était plus fort qu’elle. La petite aire de jeu était devenue sa seconde maison, là où elle s’entraînait à faire… quoi que ce soit qu’elle fasse. Il n’y avait jamais grand monde, de toute façon.

 

Un bel après-midi d’été, l’été de ses dix ans, chamboula son existence. Elle était encore une fois au parc avec sa sœur, sur la balançoire comme d’habitude, et elle allait plus haut, plus haut, plus haut, et elle s’envola dans les airs parfumés par l’odeur des champs proches. Ses cheveux s’égayèrent autour d’elle, renvoyant des éclats dorés grâce aux rayons du soleil, et elle se posa sur le sol en gloussant, ses yeux verts animés d’un plaisir évident.

« Maman t’avait dit de ne pas faire ça ! » s’écria Pétunia, mécontente, en arrêtant sa propre balançoire.

Lily rassura sa sœur en riant, puis se mit en tête de lui montrer fièrement comment elle pouvait ouvrir et fermer alternativement les pétales d’une fleur. Visiblement, la blondinette désapprouvait complètement ses agissements, même si une certaine envie pointait dans ses propos.

 

C’est alors qu’un jeune garçon bondit des buissons. Les cheveux sombres, des vêtements trop grands pour lui, il venait d’interrompre la conversation des deux fillettes et il avait ainsi tout pour être antipathique. « C’est évident, non ? » venait-il de crier, en réponse à la question de Pétunia qui désirait savoir comment sa sœur faisait ce genre de choses. Lily fronça les sourcils. Elle ne le connaissait pas, il ne lui inspirait pas confiance, mais il ne semblait ni impressionné, ni terrifié par ce qu’elle venait de faire. Et c’était bien étrange. Aussi elle ne bougea pas, le laissant s’approcher. « Qu’est-ce qui est évident ? » demanda-t-elle. Le jeune garçon s’approcha d’elle et murmura.

« Je sais ce que tu es. »

« Comment ça ? »

« Tu es… Tu es une sorcière. »

« Ce n’est pas très gentil de dire ça à quelqu’un ! »

Lily s’écarta, une moue dédaigneuse sur le visage, et pivota sur elle-même pour retourner vers sa sœur, pendant que l’enfant s’évertuait à crier qu’elle était une sorcière. Pétunia sembla alors le reconnaître : il s’agissait selon elle du fils Rogue. Elle retrouva alors toute son assurance disparue et déclara qu’elle s’en allait, aussitôt suivie par sa sœur qui lança un regard furieux au garçon.

 

Cette rencontre avait pourtant titillé sa curiosité. Et elle ne tarda pas à être confrontée de nouveau à cet étrange enfant, un après-midi en revenant de l’école. Pétunia était invitée chez des amis, et Lily avait fait un bout de chemin avec ses copains puis s’était dirigée vers sa maison. C’est ce moment que le garçon choisit pour débouler d’une rue à un croisement, et se mettre en face d’elle, déterminé.

« Encore toi ! » s’exclama Lily, à la fois surprise et exaspérée. « Si c’est pour me dire encore une fois que je suis une sorcière, c’est pas la peine, je ne t’écoute pas ! »

« Non, attends ! » lui intima-t-il alors qu’elle s’apprêtait à continuer son chemin. « Regarde ! »

Elle tourna la tête vers lui et vit qu’il tenait une fleur dans le creux de sa main. Une pâquerette qui ouvrait et fermait alternativement ses pétales. Comme une huître. Comme… comme elle l’avait elle-même fait, quelques jours auparavant.

Lily écarquilla les yeux et planta son regard dans celui de son interlocuteur. Lui semblait rayonnant d’avoir enfin pu lui montrer ce qu’il faisait aussi. Ainsi elle n’était pas la seule. Ainsi, il avait peut-être raison…

« Moi, c’est Severus ! » dit-il en souriant béatement et en lui tendant la main.

 

A partir de ce moment, Lily laissa tomber tous ses a priori sur Severus et se promit de ne jamais recommencer les mêmes erreurs. Malgré son apparence peu attirante et ses manières parfois sans gênes, il était adorable avec elle et il répondait avec plaisir à son flot ininterrompu de questions à propos de la magie. Elle apprit qu’il y avait une école de sorciers et qu’elle était destinée à y entrer, qu’elle allait avoir une baguette magique, des robes de sorciers et des tas de bouquins à lire – la perspective de la liste de fourniture l’excitait particulièrement, elle avait toujours adoré ça. Severus répondit aussi à l’une de ses plus grandes craintes : selon lui, être né de parents moldus ou de parents sorciers n’importait pas…

Elle passait de plus en plus de temps avec lui, à rire et à s’essayer à la magie, à le découvrir. Mais sa sœur n’appréciait pas du tout. Elle ne cessait de mettre Lily en garde et fusillait Rogue du regard dès qu’il venait chez eux. Elle se mettait dans des colères noires dès que la rouquine parlait de lui et de la magie, des étoiles dans les yeux, à leurs parents – qui avaient fini par accepter l’explication que leur fille leur avait donné, attendant cependant avec impatience que quelqu’un vienne en personne leur expliquer le pourquoi du comment.

 

C’est ce qui arriva le 30 janvier 1971, le jour des 11 ans de Lily. Le feu ronronnait dans la cheminée et la neige recouvrait toute la ville ; la petite fille bondit de son lit à peine levée pour aller chantonner à sa mère que sa lettre allait arriver. Elle était un poil anxieuse – et si tout cela n’était que mensonges ? – mais l’excitation surpassait largement toute autre émotion. Elle dût se résigner à aider sa mère à faire le petit-déjeuner en attendant le courrier, car il était bien trop tôt. Dès qu’elle entendit le bruit du courrier qu’on glissait dans la boîte aux lettres, elle courut à la porte, s’empara des enveloppes et brandit devant ses parents et sa sœur, toute émoustillée, celle qui semblait faite de parchemin, fermée par un sceau rouge représentant plusieurs blasons. Elle l’ouvrit aussi vite qu’elle le pouvait, plus heureuse que jamais, et lut tout haut, à toute vitesse la lettre d’explication et de bienvenue, jointe à la liste des fournitures. Mr & Mrs Evans semblèrent enfin réaliser la réalité de la chose et la mère de famille se mit à pleurer de fierté et de soulagement. Pétunia semblait plus renfrognée que jamais, mais personne ne fit véritablement attention à elle.

 

La journée à l’école fut insupportable pour Lily ; elle attendait avec impatience le soir pour pouvoir mettre Severus au courant. Il sembla aussi enthousiasmé qu’elle, ce qui lui fit plaisir. Elle voulait tout savoir, elle voulait déjà aller au Chemin de Traverse, mais elle ne savait pas comment y aller, et elle n’avait pas d’argent sorcier, et Londres était si loin ! Il la rassura tant bien que mal ; le soir-même, on toquait chez eux : c’était une femme qui portait une longue robe sombre, les cheveux tirés en chignon et des petites lunettes sur le nez. Elle se présenta comme Directrice Adjointe de l’Ecole de Sorcellerie Poudlard, venue expliquer aux parents de la future élève tout ce qu’ils avaient besoin de savoir du monde magique. Autant son air sévère avait un peu effrayé Lily au début, autant sa rigueur et sa gentillesse bien cachée la rassurèrent au fur et à mesure qu’elle parlait. Elle buvait les paroles de la sorcière – Minerva McGonagall – qui expliquait consciencieusement aux parents Evans comment se rendre au Chemin de Traverse, comment aller à Gringotts pour échanger de l’argent, comment il fallait éviter de prendre l’Allée des Embrumes, territoire mal famé pour des Moldus, comment accompagner leur fille sur le Quai 9 ¾ de King’s Cross, le premier septembre.

 

Les cinq derniers mois de Lily à l’école primaire lui parurent interminables. Elle passait des heures à parler de la sorcellerie avec Severus (tellement que parfois même lui semblait lassé), elle connaissait sur le bout des doigts tout ce qu’il lui avait dit (elle notait même toutes ses impressions et toutes ses nouvelles connaissances dans un journal, depuis le fameux jour où elle avait appris par lui qu’elle était une sorcière). Elle harcela ses parents pour aller au Chemin de Traverse dès les premiers jours des vacances. Pétunia refusa catégoriquement de venir avec eux. Lily était fortement déçue, mais ses parents l’encouragèrent tellement lors du voyage, en lui assurant que sa sœur était juste un peu jalouse mais qu’elle serait bientôt aussi fière d’elle qu’eux, qu’elle finit par oublier son chagrin. Elle passa des heures chez Honeydukes, insista pour acheter des livres qui n’étaient pas au programme pour sa propre culture, et tint sa propre baguette magique dans ses mains en frissonnant d’émotion – « Saule, 25,6 cm. Souple et rapide » , avait commenté l’étrange mais bienveillant Ollivander. Ses parents étaient presque aussi émerveillés qu’elle, et ils répétaient à longueur de journée à quel point ils étaient fiers d’elle.

 

Les vacances semblèrent encore plus longues que les mois d’école. Heureusement, maintenant elle pouvait lire ton tout saoul, et à la fin de mois d’août elle connaissait déjà presque par cœur la plupart de ses manuels (elle  insista d’ailleurs pour retourner au Chemin de Traverse, mais c’était un peu trop loin). Elle sentait que la complicité avec sa sœur s’était fortement atténuée et cela la peinait, mais elle faisait des efforts pour continuer de passer du temps avec elle, malgré la froideur apparente de Pétunia. Cela attisait d’ailleurs d’une certaine façon son envie de découvrir Poudlard et de s’éloigner un peu d’elle. Elle se sentait mal à l’aise face à ses silences ; d’autant plus qu’un matin, alors que Rogue et elle jouaient tranquillement dehors, ils avaient aperçu un hibou qui avait déposé une lettre sur le paillasson  des Evans. Ils pensèrent tous deux que c’était une lettre pour Lily, et ils se précipitèrent dessus, inquiets. Mais bizarrement, elle était destinée à Pétunia Evans. La rouquine eut un moment d’enthousiasme en avançant la théorie qu’elle était peut-être acceptée à Poudlard, mais Severus la contredit aussitôt : il n’y avait jamais eu de magie en Pétunia, il le sentait, puis Pétunia avait largement dépassé ses onze ans. Ils se détournèrent, mais Severus insista pour aller lire la lettre dans la chambre de Pétunia, une fois qu’elle l’aurait ouverte – après tout, cela concernait la magie et Poudlard, donc cela les concernait eux-mêmes. C’est comme cela qu’ils découvrirent que Pétunia avait écrit à Dumbledore pour pouvoir entrer à Poudlard, et que celui-ci avait gentiment refusé. Cela peina atrocement Lily, qui comprenait la douleur de la sœur.

 

Mais enfin, le fameux jour arriva. Les Evans s’entassèrent tous dans leur petite voiture le 31 juillet au matin, car ils devaient traverser toute l’Angleterre afin d’arriver à Londres. Les affaires de Lily occupaient tout le coffre, et le voyage fut agrémenté de nombreux rires et chansons [… la référence à la radio est purement fortuite è___é], sauf pour Pétunia qui gardait le silence et faisait la moue. La rouquine essayait de la dérider en lui promettant qu’elle serait bientôt rentrée pour les vacances de Noël. Le lendemain, ils traversèrent tous la barrière entre les Quais 9 et 10, comme l’avait dit McGonagall, et ils se rassemblèrent pour les adieux. Les parents Evans trouvèrent vite d’autres parents moldus qui avaient l’air aussi perdus qu’eux et entamèrent la discussion ; Lily en profita pour prendre sa sœur à part, et lui expliquer qu’elle était désolée de s’en aller et de la laisser, qu’elle voyait bien que cela la blessait, mais qu’elle n’y pouvait rien, et que peut-être elle pourrait parler au Directeur une fois à Poudlard… Mais Pétunia se débattit en affirmant qu’elle ne voulait pas y aller.

« Tu crois que j’ai envie de me retrouver dans un stupide château pour apprendre à être une… une…  Tu veux que je devienne un… un monstre ? »

Lily sentit les larmes affluer et bafouilla : « Je ne suis pas un monstre… C’est horrible de dire ça. »

Pétunia continua avec un visible plaisir de dénigrer la magie et Lily, jusqu’à ce que celle-ci, blessée, décide de lui faire mal à son tour.

« Tu ne pensais pas tellement que c’était une école de monstres quand tu as écrit au directeur pour le supplier de te prendre comme élève. »

Pétunia devint écarlate et Lily sut qu’elle avait frappé au bon endroit – elle ne savait juste pas vraiment si c’était une bonne chose. Sa sœur se défendit et la conversation dériva sur Severus, avant que Pétunia ne lâche un dernier « Monstre ! » féroce, avant de retourner vers les parents.

 

Lily ravala ses larmes, embrassa sa mère et son père, embarqua ses affaires et s’assit dans le premier compartiment libre qu’elle trouva. Elle fit signe à ses parents jusqu’à ce que le train démarre, et lorsqu’ils ne furent plus en vue, pelotonnée dans un coin, le front contre la vitre, elle put laisser place à son chagrin. Un groupe de garçons entra bruyamment mais elle ne leur adressa pas un regard, et apparemment, soit ils avaient trouvé sage de ne pas lui parler, soit ils ne l’avaient tout simplement pas vue.

 

Severus entra quelques minutes après. Lily avait les yeux rouges et les larmes avaient séché sur ses joues. Elle se cachait derrière sa belle chevelure rousse.

« Je ne veux pas te parler » , dit-elle d’une voix étranglée.

« Pourquoi ? »

« Tunie me d… déteste. Parce qu’on a vu la lettre de Dumbledore. »

« Et alors ? »

Lily releva les yeux et le foudroya du regard.

« Et alors, c’est ma sœur ! »

Lily renifla et essuya ses yeux. Elle n’entendit pas Severus qui débutait une phrase pour finalement s’interrompre juste à temps. Il y eut un silence. Puis il prit la parole pour essayer de lui remonter le moral. Elle lui sourit.

« Il vaut mieux être à Serpentard. » dit-il.

Lily était déjà au courant pour les différentes maisons – il lui avait expliqué – mais elle n’avait aucune idée de celle qui allait être la sienne. C’est alors que les autres garçons qui partagaient leur compartiment décidèrent de se mêler à la conversation,  d’une façon plutôt rustre et sans gêne puisqu’ils se mirent aussitôt à dénigrer Severus et à promouvoir la maison Gryffondor. Lily avait décidé de n’avoir aucun préjugés sur les maisons, mais insulter son ami de la sorte, c’était plus qu’elle ne puisse supporter.

« Viens, Severus, on va changer de compartiment. » dit-elle en se levant et en fusillant les deux autres du regard. Ils imitèrent sa voix en riant, mais cela ne l’atteint absolument pas – elle n’avait que faire de gamins qui se fiaient aux apparences et qui pensaient déjà tout connaître mieux que tout le monde.

 

Le reste du voyage se déroula sans accros, et après avoir traversé le lac en barque, ils se retrouvèrent tous dans la Grande Salle. Lily se déboîtait le cou pour pouvoir observer le plafond magique en murmurant que même en ayant déjà lu la description dans les livres, c’est toujours aussi impressionnant en vrai. Elle n’était pas du tout angoissée par la Répartition, plutôt intriguée ; en fait, elle trouvait qua chacune des maisons correspondait un peu à son caractère. Elle était intelligente, comme le répétaient souvent ses parents ; elle était aussi loyale et fidèle ; mais elle était aussi futée, elle avait l’esprit vif et la langue bien pendue ; enfin elle était généreuse et gentille. Et où qu’elle aille, elle se promettait de rester loin des préjugés et de faire son possible pour essayer de se lier d’amitié avec des élèves de chaque maison. Elle ne savait pas encore qu’elle se ferait très vite un avis par elle-même sur les Serpentards, et qu’elle abandonnerait l’idée de chercher à les connaître…

 

« Evans, Lily ! »

 

Elle secoua la tête, quitta le plafond du regard et ses yeux croisèrent ceux de Severus. Elle lui fit un petit sourire et s’avança vers le tabouret et McGonagall, les jambes légèrement tremblantes malgré tout. La présence de la directrice adjointe la rassurait cependant. Elle s’assit face aux quatre tables toutes en longueur, et déglutit. Plusieurs centaines de paires d’yeux la dévisageaient à cet instant précis. De quoi vous mettre un peu la pression.

Elle sentit à peine le contact du Choixpeau sur ses cheveux, celui-ci rugissait déjà « GRYFFONDOR ! » à toute la salle. Elle se leva tandis que la table la plus à gauche l’acclamait, et descendit s’asseoir avec ses camarades qui la félicitèrent. Un des jeunes garçons qui était dans son compartiment se poussa pour lui faire de la place – elle ne lui adressa ni la parole, ni un regard. Elle était donc le courage et la loyauté. Le rouge et or. Pourquoi pas après tout ! Elle lança un petit sourire triste à Severus. Il semblait ne pas porter cette maison dans son cœur. La rejetterait-il pour autant ? Elle espérait de toutes ses forces que non. Il était son premier véritable ami, elle ne voulait pas le perdre pour ça. Quelques minutes plus tard, son ami se fit répartir à Serpentard.

 

Très vite, Lily apprit que Gryffondor et Serpentard étaient tout simplement en véritable guerre ouverte. Tout n’était que rivalité. En cours, au Quidditch, dans les couloirs, partout, tout le temps, les Gryffondors détestaient les Serpentards et vice versa. Elle était l’une des seules de sa maison à fréquenter un vert, et elle eut quelques difficultés à se faire des amis au début à cause de ça. Bien vite, ses camarades s’aperçurent d’en dehors de cela, elle était une jeune fille agréable, drôle et intelligente, et ils passèrent outre ; ce qui ne les empêchait pas de la questionner sans arrêt sur son intêret pour ce Severus Rogue. Elle répondait simplement qu’ils étaient amis d’enfance, et qu’elle n’allait pas laisser un chapeau et des stupides maisons décider de leur séparation. Ils avaient tous deux leur propre groupe d’amis, et ils ne s’avisèrent jamais à essayer de les faire s’entendre. Ils se voyaient uniquement seul à seul, c’était bien plus simple comme ça.

 

Il fut aussi rapidement évident que Rogue lui avait menti quant à l’importance de l’ascendance. Être née moldue ne faisait pas de différences, tu parles ! Ça n’en faisait pas dans sa propre maison, ça n’en faisait pas aux yeux de la grande majorité de l’école – excepté aux yeux des Serpentards. Elle n’appréciait guère que les amis de Severus l’insultent et la dénigrent, et elle lui faisait souvent la remarque, mais comme il le disait lui-même, il ne pouvait rien faire contre leurs croyances. Elle savait très bien se défendre de toute façon ; elle ne se privait pas de remarques acerbes dès que quelqu’un l’embêtait, et ses amis l’adoraient pour cela. Elle était admirée pour son caractère bien trempé et sa faculté de remettre en place qui que ce soit, Serpentard vicieux ou Gryffondor trop égocentrique.

 

Plus elle grandissait, plus elle s’affirmait. Elle était une brillante élève, félicitée par ses professeurs, encouragée par ses parents. Pour son plus grand regret cependant, sa relation avec sa sœur n’avait fait que se détériorer à une vitesse folle. Pétunia ne lui adressait plus la parole, sauf pour maugréer des insultes. Severus ne cessait de lui répéter qu’elle avait fait son choix, qu’il fallait laisser aller, et Lily lui souriait en acquiesçant, mais il lui arrivait parfois de se rappeler de leurs moments de complicité perdues – la plupart du temps quand elle rentrait à Poudlard, après des vacances – et elle s’exilait alors pour pleurer tranquillement, seule. Cela ne la rendait que plus forte, une fois ces moments passés.

 

Et en ces temps de plus en plus sombres, il valait mieux être une née moldue forte et combative qu'une fille se morfondant sur son ancienne relation fusionnelle avec sa soeur...


° Votre Caractère : °

Lily est une jeune fille déterminée et studieuse. Elle a toujours aimé apprendre, lire, se cultiver ; c’est une activité naturelle chez elle depuis sa plus tendre enfance. Elle comprend vite et retient facilement les détails, ce qui l’a menée à devenir une élève très brillante à Poudlard. – elle est cependant toujours restée modeste. Mais son point fort réside surtout dans le fait qu’elle est très intéressée par ce qu’elle apprend : elle a toujours trouvé la magie fascinante, et apprendre de nouveaux sort, de nouvelles potions, de nouvelles anecdotes sur le monde des sorciers l’enchante. Lily a d’ailleurs toujours été très curieuse, même en dehors de ses études. Elle sait que c’est mauvais, mais elle ne peut s’en empêcher. Mais elle est cependant loin d’être une de ces mauvaises langues qui colportent les rumeurs ; au contraire, Lily est une amie fidèle et loyale. Jamais il ne lui viendrait à l’esprit de divulguer un secret qu’on lui a confié. Simplement, si elle entend quelque chose qui l’intrigue, elle aura tendance à vouloir en savoir plus. Et comme elle est assez bornée et persévérante, il se peut fortement qu’on finisse par lui dire ce qu’elle voulait savoir.

 

Car Lily est une jeune fille plutôt éloquente ; très franche, elle n’hésite pas à dire ce qu’elle pense. Cela fait toujours beaucoup rire Potter, qui la taquine souvent et qu’elle est donc sans arrêt obligée de rembarrer. Son esprit vif lui permet d’avoir une très bonne répartie, instrument aussi très utile lors de ses nombreuses confrontations avec les Serpentards qui ne supportent pas qu’une fille de Moldus les surpasse (ou qui ne supportent une fille de Moldus tout court). Elle en a pris l’habitude, cela ne la touche plus, ou en tout cas beaucoup moins qu’avant ; elle a grandi et s’est forgé un caractère, une carapace sur laquelle rebondissent les attaques des Serpents – tous sauf Severus, bien sûr. Elle s'oppose aussi aux préjugés et à la méchanceté gratuite ; elle ne supporte pas les critiques odieuses et infondées que font Potter et ses amis à Severus, et elle ne se gêne pas pour le défendre.


Sinon, d’ordinaire, elle est plutôt calme ; elle fonctionne sur un mode explosif : quand tout va bien, elle est la douceur et la légèreté incarnée, mais quand on la pousse à bout et qu’elle se met en colère, mieux vaut ne pas s’y frotter (et Potter a-dore s’y frotter - ahahah). Tant qu’on ne la cherche pas, elle est une jeune Gyffone souriante et très sociable. Elle adore parler et échanger des anecdotes, et elle adore rire plus que tout au monde (quelqu’un qui la fait rire trouve immédiatement une place dans son cœur). Elle un rire adorable et beaucoup de gens trouvent qu’elle est très attachante, avec sa bonne humeur, ses yeux toujours pétillants d’allégresse et sa chevelure flamboyante. Elle est aussi très généreuse : il lui arrive parfois de passer plus de temps sur les devoirs des autres que sur les siens, car elle aime beaucoup aider ses camarades, cela la rend joyeuse et la remplit d’une immense satisfaction.

 

Au fond, Lily est aussi, même si elle ne le laisse pas paraître, très rêveuse et très romantique. Elle ne croit pas aux histoires d’amour parfaites, bien entendu, mais elle ne peut s’empêcher de trouver un charme aux relations qui se déroulent « comme dans un livre », comme elle le dit. Cela a sûrement quelque chose à voir d’ailleurs avec son goût démesuré pour la littérature. Il lui arrive souvent d’aller se promener seule dans le parc et de rêvasser, ou de s’adosser contre un arbre pour lire ou écrire. Elle laisse d’ailleurs peu de gens connaître cette part d’elle, cette Lily plus fragile et plus romantique.

° Votre Physique : °

Le moins que l’on puisse dire, c’est que Lily est jolie (et en plus, ça rime). Pas parfaite, mais charmante et séduisante. Elle a un physique très délicat. Son visage est fin, en forme de cœur, et un léger sourire traîne souvent sur son visage. Elle ne paraît pas fragile, cependant ; elle ne fait pas partie de ces filles adorables mais gamines qui vous donnent envie de les protéger. Elle a certes un charme un peu enfantin, mais on peut voir dans ses yeux qu’elle est une fille forte et courageuse, qui ne se laisse pas faire. Une certaine assurance émane d’elle.

 

Les lignes de sa mâchoire sont bien dessinées, son nez est droit, son cou fin ; on distingue aisément ses clavicules, partie du corps qu’elle a toujours trouvée incroyablement sensuelle. Sa peau est plutôt blanche et son nez et ses joues sont parsemés de tâches de rousseurs. De nombreux grains de beauté sont aussi éparpillés sur son corps, dont un à la limite entre son cou et sa clavicule gauche, qu’elle adore. Elle a une bouche ni pulpeuse, ni fine, légèrement rose, et de petites fossettes apparaissent au coin de ses lèvres dès qu’elle sourit. Ses pommettes sont hautes, soulignant ses grands yeux en amande, d’un vert émeraude fascinant. Mais la partie de son corps dont elle est le plus fière, c’est ses cheveux. Ils sont d’un roux flamboyant, épais, assez longs et fluides pour retomber langoureusement sur ses épaules. Elle n’a pas de frange, mais songe depuis longtemps à en faire une. Peut-être qu’un jour elle aura le courage de couper ses cheveux plus courts et de changer radicalement d’apparence, mais pour le moment, elle est trop attachée à sa crinière pour y toucher. Elle adore sortir et sentir le vent s’engouffrer dans ses cheveux pour les faire voleter autour d’elle ; cela la fait rire comme une gamine, et elle finit souvent avec une coiffure qui ne ressemble à rien et des cheveux emmêlés comme jamais. Elle désespère sa mère depuis sa plus tendre enfance à cause de ça.

¤ Présentation de vous derrière l’écran : ¤
° Prénom / Surnom : Artemis
° D’où venez-vous : Paris
° Quel âge avez-vous : 21 ans (je suis viiiieille)
° Comment avez-vous connue le forum : Recensement forumactif !
° En général, sur 7, quel seras votre présence sur le Forum :5/7


Dernière édition par Lily Evans le Jeu 6 Fév - 13:07, édité 3 fois
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James Potter

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Localisation : Hum... Quelque part en train de préparé une blague. Prend garde, tu seras peut-être ma prochaine victime!
Humeur : Dangereusement très bien.

MessageSujet: Re: Lily Evans   Dim 22 Déc - 15:30

Bienvenue sur le forum, Lily-Jolie. Very Happy

YOUPIIIIIIIIIIIIIIIEEE !!!!!! Enfin une Lily!!!!!! *_*   *James en mode «gaga»* XD lol!

J'ai bien hâte de lire la suite de ta présentation, le début me semble très bien en tout cas. ^^

°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°



« Je Jure solennellement Que Mes Intentions Sont Mauvaises ! »




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Lily Evans

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MessageSujet: Re: Lily Evans   Dim 22 Déc - 21:51

Merciiii très cher Potter Smile
J'ai avancé un peu, reste plus que l'histoire !
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Kendra Lafey

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Localisation : Je vis dans le château de Morgane avec mes parents
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MessageSujet: Re: Lily Evans   Dim 22 Déc - 22:35

Bienvenue Lily et bon courage pour ta présentation ^^

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MessageSujet: Re: Lily Evans   Lun 23 Déc - 0:06

Bienvenue Lily, et bon courage pour la suite de ta fiche :$ Smile
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Lily Evans

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MessageSujet: Re: Lily Evans   Lun 23 Déc - 14:32

Merci beaucoup  ❤
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Tiffany Grindelwald

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MessageSujet: Re: Lily Evans   Mar 24 Déc - 2:43

Bienvenue parmi nous !

°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°
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Lily Evans

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MessageSujet: Re: Lily Evans   Mer 5 Fév - 20:53

J'ai enfin fini ma fiche !

Je suis immensément désolée pour le délai, j'ai eu quelques soucis familiaux pendant le mois de janvier, et j'étais un peu bloquée sur ma fiche niveau inspiration (j'avais commencé de façon détaillée et je ne voulais pas terminer en baclant...)

J'espère que ça ne vous a pas trop dérangés .___.
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Tiffany Grindelwald

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MessageSujet: Re: Lily Evans   Mer 5 Fév - 23:18

Bienvenue sur le forum ! Amuse toi bien Razz

°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°
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Kaite Potter / Nagini

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Humeur : Dangereusement très bien.

MessageSujet: Re: Lily Evans   Mer 5 Fév - 23:20

J'aime beaucoup ton histoire et le reste de ta présentation. Very Happy Soit la bienvenue, tu est dès maintenant... VALIDÉ ! Je te met de ce pas chez les Gryffondor. ^^

°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°¤°
« Rire est la meilleure médecine... »

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Seikyo Akumu/Kagi

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Localisation : *se rend compte qu'il s'est paumé dans le château* D8 AAAAAAAAAAAAAH !!!!!!!!
Humeur : ~I BELIEVE I CAN FLYYYYY !!!!~

MessageSujet: Re: Lily Evans   Jeu 6 Fév - 7:17

Bienvenue !!!!
Hihihihi, une nouvelle élève ! Hihihihi !

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